
The Last Of Saison 2 \ Photo : people.com
Intrigue plus sombre The Last of Us saison 2 s’installe dès le lancement de cette suite profondément émotive, où Joel (Pedro Pascal) et Ellie (Bella Ramsey) sont confrontés à une réalité plus brutale que jamais. HBO et Max nous convie à un récit empreint de douleur, de souvenir et de vengeance, continuant d’explorer la nature humaine dans un monde dévasté.
Une tonalité intensifiée pour la saison 2
Une atmosphère plus sombre et violente
La deuxième saison, diffusée à partir du 13 avril sur HBO et Max, adopte un ton plus brutal que la première. Là où la saison initiale se concentrait sur la survie, cette suite plonge dans les conséquences des choix passés, poussant Joel et Ellie au bord de l’abîme.
L’arrivée d’Abby, moteur de vengeance
Le personnage d’Abby (Kaitlyn Dever) incarne une tension centrale. Animée par un désir de vengeance pour la mort de son père, tué par Joel, elle cristallise le tournant tragique du récit.
La mort de Joel : un choc narratif inéluctable
Une scène d’une intensité rare
Joel est tué dès l’épisode 2 dans une confrontation brutale avec Abby. Ce choix narratif, fidèle au jeu vidéo original, marque un moment charnière de la série.
Un choc partagé par l’acteur
Pedro Pascal explique avoir vécu un véritable “état d’esprit malsain” durant le tournage, tant il s’est identifié à Joel. Il confie avoir ressenti la douleur du personnage de façon troublante, et être resté en “déni actif” face à la fin de son rôle.
Une narration éclatée au service de la psychologie
Le choix des flashbacks
Malgré la mort de Joel, son personnage continue d’exister à travers des souvenirs. Ce procédé enrichit la psychologie d’Ellie et permet d’explorer les traumatismes partagés.
Émotions amplifiées par des ruptures temporelles
La narration non linéaire, inspirée du jeu Part II, introduit une complexité et une tension accrues. Les flashbacks offrent des portraits nuancés et renforcent l’impact émotionnel de la disparition de Joel.

Accueil critique et réception de la saison
Un drame qui divise mais fascine
Les critiques louent une œuvre puissante et complexe, même si certains regrettent le temps d’écran limité du duo Joel-Ellie. La densité dramatique et la fidélité à l’univers sont cependant saluées.
Une adaptation respectueuse
Les créateurs parviennent à respecter l’essence du jeu tout en ajoutant des nuances scénaristiques. L’équilibre entre fidélité et expansion narrative est l’une des forces majeures de cette saison.
Une suite encore plus puissante
Une distribution enrichie
De nouveaux visages, comme Catherine O’Hara dans un rôle mystérieux, rejoignent la série. On retrouve également Dina (Isabela Merced), Jesse (Young Mazino) et d’autres personnages familiers aux fans du jeu.
L’héritage de Joel perdure
Même après sa mort, l’ombre de Joel plane sur Ellie. Sa quête vengeresse est directement nourrie par l’impact émotionnel de leur relation. Cet héritage donne à la saison une force dramatique supplémentaire.
Conclusion
Intrigue plus sombre The Last of Us saison 2 s’affirme comme une suite intensément émotionnelle et narrativement ambitieuse. La série conserve son ancrage dans l’univers du jeu tout en approfondissant les thèmes de la perte, de la vengeance et de la résilience humaine. Plus qu’une simple adaptation, c’est une plongée viscérale dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine.
En savoir plus sur News Wall.news
Subscribe to get the latest posts sent to your email.





