
Le PSG écrase le Leverkusen 7-2 \ Photo : aol.co
Un match frustrant pour Monaco
L’AS Monaco a encore raté l’occasion de lancer sa campagne européenne de façon convaincante. Face à Tottenham Hotspur, les Monégasques ont dominé mais ont vu leur domination rester stérile : score final 0-0.
En dépit d’une nette supériorité en tirs et occasions, Monaco n’a pas su trouver la faille, tandis que Tottenham s’en est remis à une prestation solide de son gardien, Guglielmo Vicario, pour décrocher le point du match nul.
Moments clés & statistics
Monaco a tiré plus de 20 fois durant la rencontre.
Le gardien de Tottenham, Vicario, a réalisé huit arrêts décisifs, maintenant son équipe invaincue.
Malgré une domination physique et territoriale, Monaco n’a pas réussi à concrétiser aucune de ses opportunités majeures.
Tottenham, sans briller offensivement, a su répondre défensivement et sécuriser un résultat utile à l’extérieur.
Conséquences pour les deux clubs
Pour Monaco :
Le club reste sans victoire dans ce début de phase de groupes : il a maintenant deux points après trois journées.
La gestion des occasions manquées devient un vrai sujet pour l’équipe et son nouveau staff.
Pour Tottenham :
Ce point pris à Monaco permet de maintenir l’invincibilité en Ligue des Champions pour le moment.
Le sentiment est mitigé : une performance peu convaincante sur le plan offensif mais un bon résultat défensif.
À retenir
Match frustrant pour Monaco : domination nette mais zéro but marqué.
Tottenham s’en sort grâce à un gardien performante, malgré peu d’occasions.
Le résultat pourrait peser dans l’équilibre du groupe : Monaco doit réagir rapidement pour espérer se qualifier.
Le manque de finition monégasque peut inquiéter pour la suite.
Un scénario cruel pour Marseille
L’Olympique de Marseille a subi une défaite frustrante (2-1) sur la pelouse du Sporting CP, lors de la troisième journée de Ligue des Champions 2025-26.
Les hommes de Roberto De Zerbi pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant le score, avant de s’effondrer en fin de match à dix contre onze.
Une première période prometteuse
Dès les premières minutes, Marseille affiche ses intentions. À la 14e minute, Igor Paixão conclut un superbe mouvement collectif lancé par Pierre-Emerick Aubameyang (0-1).
Mais le tournant intervient avant la pause : Emerson Palmieri reçoit un deuxième carton jaune pour simulation, après que la VAR annule un penalty initialement accordé à l’OM. Les Phocéens terminent donc la première période en infériorité numérique.
Le Sporting inverse la tendance
Profitant de sa supériorité, le Sporting CP pousse en seconde période.
À la 69e minute, Geny Catamo, tout juste entré en jeu, égalise d’un tir croisé précis (1-1).
Malgré une belle résistance de Marseille, Alisson Santos inscrit le but de la victoire à la 86e minute, son tir étant dévié par la défense marseillaise (2-1).
Un coup d’arrêt pour l’OM
Ce revers freine l’élan des Marseillais, qui espéraient confirmer après leur bon début de phase de groupes.
Avec cette défaite, l’OM voit le Sporting CP passer devant au classement.
Les Phocéens devront réagir lors du match retour au Vélodrome pour espérer se relancer dans la course à la qualification.
Statistiques clés
Possession : Sporting 52 % – OM 48 %
Tirs : Sporting 14 – OM 10
Cartons rouges : Emerson (OM, 44’)
Buteurs : Paixão (14’) ; Catamo (69’), Santos (86’)
Le Paris Saint-Germain a offert une performance spectaculaire en battant Bayer Leverkusen 7-2 ce mardi 21 octobre 2025, lors de la phase de groupes de la Ligue des Champions.
Les hommes de Luis Enrique ont livré une véritable leçon de football offensif face à des Allemands totalement dépassés. Cette victoire permet au PSG de conserver la tête de son groupe avec 9 points sur 9 possibles.
Un début de match tonitruant du PSG
Le PSG n’a pas attendu longtemps pour imposer son rythme. Dès la 7ᵉ minute, Willian Pacho ouvre le score d’une tête puissante au second poteau, profitant d’un corner parfaitement tiré.
Les Parisiens dominent nettement les débats, face à une équipe de Leverkusen incapable de ressortir proprement le ballon.
À la 25ᵉ minute, les Allemands obtiennent un penalty après une faute dans la surface. Alejandro Grimaldo s’élance mais son tir heurte le poteau gauche de Lucas Chevalier, laissant le score à 0-1.
Quelques minutes plus tard, la tension monte d’un cran. Le capitaine Robert Andrich est exclu pour un coup de coude sur Desire Doué, réduisant Leverkusen à dix.
Mais le match bascule de nouveau quand le PSG se retrouve lui aussi à dix, après l’expulsion d’Illia Zabarnyi pour une faute sur Christian Kofane.
Un premier acte complètement fou
La rencontre se transforme en festival offensif.
Aleix Garcia égalise sur penalty à la 35ᵉ minute, ramenant provisoirement les siens à 1-1.
Mais la joie allemande est de courte durée. Trois minutes plus tard, Desire Doué redonne l’avantage aux Parisiens (1-2).
Puis, à la 44ᵉ minute, Khvicha Kvaratskhelia frappe du droit et trouve le petit filet opposé pour le 3-1.
Avant la pause, Doué inscrit son deuxième but personnel et permet au PSG de mener 4-1 à la mi-temps. En l’espace de sept minutes, Paris vient de plier le match.
Une deuxième période maîtrisée
Dès le retour des vestiaires, le PSG continue d’imposer son rythme infernal.
À la 50ᵉ minute, Nuno Mendes profite d’un centre mal repoussé pour inscrire le cinquième but.
Leverkusen tente de sauver l’honneur avec une nouvelle réduction du score par Garcia (5-2, 54ᵉ).
Mais rien ne peut arrêter Paris ce soir-là.
Entré en jeu à l’heure de jeu, Ousmane Dembélé, de retour de blessure, marque seulement six minutes après son entrée (6-2, 66ᵉ).
Enfin, dans les dernières minutes, Vitinha parachève le triomphe (7-2, 90ᵉ).
Une leçon tactique signée Luis Enrique
Le PSG a livré une prestation complète, tant sur le plan tactique que mental.
Luis Enrique, satisfait, a salué la performance de ses joueurs :
« Le sentiment est très positif. Nous avons bien joué, créé beaucoup d’occasions et mérité cette victoire. »
Le technicien espagnol a aussi souligné la difficulté de gérer un match à dix contre dix :
« Avec les expulsions, la dynamique change, mais nous avons gardé notre calme et fait le travail. »
Cette victoire marque la sixième victoire consécutive du club en Ligue des Champions, égalant un record historique.
Les statistiques clés du match
| Statistique | Bayer Leverkusen | PSG |
|---|---|---|
| Possession | 43 % | 57 % |
| Tirs cadrés | 5 | 11 |
| Cartons rouges | 1 | 1 |
| Passes réussies | 85 % | 91 % |
| Corners | 3 | 7 |
Ces chiffres illustrent la supériorité parisienne, notamment dans la maîtrise du jeu et la précision des passes.
Le PSG a dominé dans tous les compartiments du jeu, sans jamais laisser respirer son adversaire.
Les héros de la soirée
Desire Doué : auteur d’un doublé et d’un match plein d’intensité.
Ousmane Dembélé : retour triomphal avec un but après plusieurs semaines d’absence.
Khvicha Kvaratskhelia : constant danger sur son côté gauche.
Vitinha et Mendes : omniprésents dans la construction du jeu.
Le jeune Doué impressionne particulièrement. Son intelligence de jeu et sa capacité à se projeter ont dynamisé l’attaque parisienne.
Leverkusen impuissant et blessé dans son orgueil
Le coach Kasper Hjulmand n’a pas caché sa déception :
« Nous ressentons beaucoup de douleur. Les sept minutes fatales avant la pause ont tout changé. Passer de 1-1 à 4-1, c’est une différence énorme. Le match était terminé. »
Cette lourde défaite met un coup d’arrêt à la belle série du club allemand, invaincu à domicile depuis neuf matchs européens.
Avec seulement 2 points en 3 journées, Leverkusen glisse dangereusement vers le bas du classement.
Le PSG plus fort que jamais en Europe
Cette victoire permet au PSG de rester premier de son groupe avec un bilan parfait (9 points sur 9).
Le club parisien impressionne par son collectif, son efficacité et sa confiance retrouvée.
La connexion entre Dembélé, Doué et Vitinha semble porter ses fruits, offrant à Luis Enrique de multiples options offensives.
Le PSG confirme ainsi son statut de favori pour le titre cette saison.
Prochaine étape : réception du Bayern Munich, un test grandeur nature pour évaluer la solidité du projet parisien.

Une machine offensive rodée
En inscrivant 7 buts à l’extérieur, Paris envoie un message clair à toute l’Europe.
Le pressing coordonné, la fluidité dans les transitions et la variété des combinaisons ont étouffé Leverkusen.
Les latéraux Mendes et Hakimi ont constamment apporté le surnombre, pendant que Vitinha distribuait avec précision.
Chaque attaque parisienne semblait pouvoir faire mouche. Cette maîtrise collective illustre le travail de fond mené par Luis Enrique depuis le début de saison.
Et maintenant ?
PSG accueillera le Bayern Munich le 4 novembre, dans un choc attendu.
Leverkusen, lui, se déplacera à Lisbonne pour affronter Benfica le lendemain.
L’équipe allemande devra réagir rapidement pour espérer encore se qualifier, tandis que Paris cherchera à confirmer son statut de leader européen incontesté.
Conclusion : un PSG au sommet de son art
Cette victoire 7-2 du PSG face à Leverkusen restera gravée comme l’une des plus marquantes de l’ère Luis Enrique.
Une prestation collective d’exception, des individualités brillantes et une mentalité conquérante : le cocktail parfait pour viser la gloire européenne.
Le Paris Saint-Germain, critiqué ces dernières saisons pour son manque de constance, semble enfin avoir trouvé l’équilibre et la maturité nécessaires pour aller au bout.
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