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Éric Perrot le sauveur français \ Photo : Manzoni\NordicFocus

Relais de Ruhpolding : la France renverse tout ! Menés, les Bleus ont signé une remontée spectaculaire en Allemagne. Portée par un Éric Perrot exceptionnel, l’équipe de France envoie un signal fort avant les Jeux Olympiques.
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Le relais de Ruhpolding restera comme l’un des tournants majeurs de la saison de biathlon. Mal embarquée après le premier passage, l’équipe de France masculine a renversé une situation compromise. Portés par un collectif solide et un finish exceptionnel, les Bleus ont arraché la victoire.

Ce succès, acquis en Allemagne face à la Norvège et au pays hôte, dépasse le simple résultat. Il envoie un message clair à quelques semaines des Jeux Olympiques. La France a les ressources mentales, techniques et physiques pour viser l’or.


Un relais de Ruhpolding au scénario totalement renversé

Une entame difficile pour les Bleus

Le relais de Ruhpolding débute mal pour l’équipe de France. Habitué au rôle de lanceur, Fabien Claude traverse une journée compliquée. Le Français assure son tir couché, mais le debout lui pose de sérieux problèmes.

Il doit effectuer un tour de pénalité, une sanction souvent rédhibitoire en relais. La France se retrouve rapidement décroché. À ce moment-là, le classement semble sans appel.

Une position très défavorable après le premier passage

Après le premier relais, les Bleus pointent à la 16e place. L’écart atteint plus de 26 secondes sur la tête. Sur le papier, les chances de podium s’amenuisent fortement.

Pourtant, le profil de la piste de Ruhpolding change la donne. Très roulante, elle permet des regroupements. Les écarts restent maîtrisables si le tir suit.


Oscar Lombardot, un remplaçant sous pression

Une titularisation de dernière minute

La mission de relancer l’équipe revient à Oscar Lombardot. Le contexte est particulier. Il apprend seulement deux heures avant le départ qu’il remplacera Émilien Jacquelin, malade.

Peu de temps pour se préparer mentalement. Encore moins pour s’adapter à la pression du relais.

Une réponse solide malgré les circonstances

Malgré un échauffement écourté et réalisé en partie avec des cannes, Lombardot tient son rang. Il réalise un tir parfait. Zéro faute, 100 % de réussite.

Sans bénéficier d’aspiration extérieure, il limite la casse sur les skis. À mi-course, la France n’est plus qu’à 30 secondes de la tête. L’espoir renaît.


Quentin Fillon Maillet, le tournant du relais

Le choix du « all-in » côté français

À mi-relais, le staff français joue ses cartes majeures. La France aligne ses deux leaders pour finir. Le pari est clair : tout donner sur les deux derniers relais.

Le premier de ces jokers se nomme Quentin Fillon Maillet.

Une remontée impressionnante sur les skis

Associé à la fusée suédoise Martin Ponsiluoma, Fillon Maillet imprime un rythme élevé. Il profite pleinement du travail collectif. Les Bleus reviennent progressivement dans le match.

Avec une seule pioche au tir, le quintuple médaillé olympique réalise un passage très propre. Il transmet le relais en 5e position, à seulement sept secondes de la tête.


Le relais de Ruhpolding bascule avant le dernier passage

Une France redevenue candidate à la victoire

En quelques kilomètres, le scénario a totalement changé. La France est passée du statut d’équipe battue à celui de prétendante sérieuse.

Les écarts sont minimes. Tout va désormais se jouer sur la gestion du stress et la précision au tir.

Des adversaires hésitants

La Suède, la Norvège et l’Allemagne abordent ce moment clé avec prudence. Peut-être trop. Sebastian Samuelsson, pourtant rapide sur les skis, choisit de temporiser.

Cette stratégie permet aux Français de revenir au contact. Le relais de Ruhpolding se joue désormais sur des détails.


Éric Perrot, un finish de très haut niveau

Une entrée en piste maîtrisée

Le dernier relais est confié à Éric Perrot. Le jeune Français hérite d’une situation ouverte, mais exigeante. La moindre erreur peut coûter la victoire.

Dès les premiers mètres, Perrot affiche une grande sérénité. Il reste dans le groupe de tête sans se découvrir inutilement.

Un tir couché parfait

Arrivé au tir couché, Perrot fait parler sa science. Il blanchit les cinq cibles sans trembler. Seul le Norvégien Vetle Sjåstad Christiansen parvient à suivre le rythme.

Derrière, les fautes s’accumulent. L’Allemand Philipp Nawrath et Samuelsson piochent. Sur cette piste, rien n’est encore définitif.


Une gestion tactique remarquable au tir debout

Le choix du tapis, un détail décisif

Au tir debout, Perrot fait preuve d’intelligence. Il se place au tapis numéro deux, au cœur du peloton. Il tire en premier.

Ce choix perturbe ses adversaires. La pression change de camp.

Un sans-faute qui fait la différence

Perrot enchaîne cinq nouveaux tirs parfaits. Aucun bruit parasite. Aucun temps mort. Derrière lui, tous craquent.

Christiansen et Nawrath commettent chacun une faute. Samuelsson en concède deux. En quelques secondes, le relais de Ruhpolding bascule définitivement.


Une résistance finale sur les skis

Un dernier tour sous haute tension

À la sortie du pas de tir, Éric Perrot possède huit secondes d’avance. Sur le papier, ce n’est rien. D’autant plus que ses poursuivants sont réputés plus puissants sur les skis.

Le Français résiste pourtant avec sang-froid. Il gère son effort sur les longs faux plats.

Une ligne d’arrivée libératrice

Perrot ne faiblit pas. Il maintient l’écart jusqu’au bout. La France s’impose avec 6,2 secondes d’avance sur la Norvège. L’Allemagne termine troisième à 7,9 secondes.

Le bilan français est remarquable malgré un tour de pénalité et quatre pioches.


Un relais de Ruhpolding riche d’enseignements

Une victoire collective avant tout

Cette victoire ne se résume pas à un exploit individuel. Chaque Français a joué son rôle. Même le passage difficile de Fabien Claude n’a pas fait imploser l’équipe.

La capacité à rester dans le plan, malgré l’adversité, impressionne.

Une force mentale retrouvée

Longtemps, la France a parfois douté en relais masculin. Ce succès montre une solidité mentale nouvelle. Les Bleus savent désormais revenir de loin.

C’est un atout majeur à l’approche des grands rendez-vous.


Un signal fort envoyé avant les Jeux Olympiques

Une répétition générale réussie

Le relais de Ruhpolding était le dernier test avant les Jeux Olympiques. Le message est clair. La France sera une équipe à battre.

Face aux meilleures nations mondiales, elle a répondu présente.

Des certitudes pour le staff

Le staff français repart d’Allemagne avec des réponses. La hiérarchie interne est claire. Les automatismes fonctionnent.

Surtout, l’équipe a démontré qu’elle pouvait gagner même sans scénario parfait.


La France face à ses rivaux directs

La Norvège, toujours redoutable

Deuxième à Ruhpolding, la Norvège reste une référence. Son collectif est dense. Son expérience est immense.

Mais la France a prouvé qu’elle pouvait la battre à la régulière.

L’Allemagne solide à domicile

Troisième devant son public, l’Allemagne confirme sa progression. Son tir reste une arme majeure.

À quelques semaines des Jeux, elle s’installe comme un outsider sérieux.


Pourquoi le relais de Ruhpolding compte déjà dans l’histoire

Une course référence pour la génération actuelle

Ce relais marquera la carrière de plusieurs Bleus. Éric Perrot y signe l’un de ses plus grands moments.

Pour l’équipe, cette victoire renforce une dynamique positive.

Une base pour construire la suite

Les grandes équipes se forgent dans l’adversité. Ce succès, acquis après une remontée spectaculaire, sert de socle.

Il nourrit la confiance collective à l’approche du rendez-vous olympique.


Conclusion

Le relais de Ruhpolding restera comme une démonstration de caractère de l’équipe de France de biathlon. Mal partie, elle a su s’appuyer sur ses forces, son sang-froid et son talent.

Portée par un Éric Perrot impérial, la France a signé une victoire de référence. À quelques semaines des Jeux Olympiques, ce succès change le statut des Bleus. Ils ne sont plus des outsiders. Ils sont des candidats crédibles au titre.


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