Mi-juillet, la cour d’appel de Paris a relaxé deux femmes poursuivies pour avoir diffusé en ligne une théorie transphobe à propos de Brigitte Macron. Bien que cette décision ait été saluée par certains groupes complotistes comme une « victoire », la justice n’a à aucun moment validé les propos ni reconnu la véracité de cette rumeur. Les motivations du jugement, rendues publiques par l’Agence France-Presse le 24 juillet, sont claires :...







