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Brandon McNulty, le cycliste américain Photo : Alex BroadwayGetty Images

Brandon McNulty a été percuté par une voiture pendant la reconnaissance du contre-la-montre entre Évian-les-Bains et Thonon-les-Bains. Rassurant sur son état physique, l’Américain a finalement pu prendre le départ de la 16e étape du Tour de France 2026.
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Brandon McNulty a été percuté par une voiture quelques heures avant la 16e étape du Tour de France 2026. L’Américain reconnaissait le parcours du contre-la-montre entre Évian-les-Bains et Thonon-les-Bains. Projeté au sol, il a néanmoins échappé à une blessure sérieuse.

L’accident a provoqué une vive inquiétude au sein d’UAE Team Emirates-XRG. La participation du coureur de 28 ans est restée incertaine pendant plusieurs heures. Après avoir été examiné, l’équipier de Tadej Pogacar a finalement reçu le feu vert pour s’élancer.

Brandon McNulty a ainsi quitté la rampe de départ à 16 h 40, conformément à son horaire initial. Sa présence a rassuré son équipe, même si cette collision a perturbé sa préparation d’avant-course.

Brandon McNulty percuté par une voiture pendant la reconnaissance

L’accident s’est produit mardi 21 juillet, avant le départ du contre-la-montre individuel. Brandon McNulty effectuait un dernier repérage sur les routes de Haute-Savoie. Cette reconnaissance devait lui permettre de mémoriser les principales difficultés du parcours.

D’après le récit de Mauro Gianetti, responsable d’UAE Team Emirates-XRG, une voiture se trouvait derrière le cycliste. Le véhicule, sans lien avec l’organisation du Tour, aurait ensuite dépassé McNulty avant de s’arrêter devant lui.

Surpris par cette manœuvre, le coureur américain n’aurait pas eu suffisamment de temps pour éviter la collision. Il a heurté la voiture puis chuté sur la chaussée.

« Il venait simplement vers le départ à vélo », a expliqué Mauro Gianetti dans une déclaration rapportée par plusieurs médias spécialisés. Le dirigeant a précisé que l’équipe ne connaissait ni l’identité ni les motivations du conducteur.

Aucun élément communiqué ne permet d’établir avec certitude les circonstances complètes de l’incident. Les déclarations disponibles proviennent principalement de l’encadrement de l’équipe émiratie. Elles décrivent toutefois un arrêt soudain du véhicule après le dépassement.

Une collision sur une route encore ouverte à la circulation

La reconnaissance s’est déroulée sur une route ouverte au public. Les restrictions mises en place pour le passage de la course n’étaient donc pas encore totalement effectives.

Brandon McNulty roulait avec une voiture de son équipe derrière lui. Ce dispositif permet notamment à l’encadrement de suivre le coureur et de lui transmettre des indications. Il ne supprime cependant pas les risques liés à la circulation ordinaire.

Les professionnels doivent alors partager la chaussée avec les automobilistes. Leur vitesse, surtout sur un vélo de contre-la-montre, peut rendre certaines réactions plus délicates.

La position aérodynamique réduit aussi la capacité à effectuer un mouvement brusque. Les mains se trouvent souvent éloignées des leviers de frein lorsque le coureur utilise les prolongateurs. Chaque arrêt inattendu peut donc devenir dangereux.

L’accident de Brandon McNulty illustre les contraintes propres aux reconnaissances réalisées avant la fermeture du parcours. Les équipes cherchent à étudier le tracé dans des conditions proches de la compétition. Elles restent néanmoins soumises aux règles et aux aléas de la circulation.

Une participation au contre-la-montre longtemps incertaine

Dans les premières minutes suivant la chute, UAE Team Emirates-XRG ne pouvait pas garantir la présence de McNulty au départ. La priorité consistait à évaluer son état physique.

Mauro Gianetti s’est montré rassurant en indiquant que son coureur ne semblait souffrir de rien de grave. L’équipe devait encore vérifier les conséquences de la collision avant de prendre une décision.

Une chute peut provoquer des douleurs qui apparaissent progressivement. Les poignets, les épaules, les hanches et les genoux sont particulièrement exposés. Les abrasions peuvent aussi gêner la position sur un vélo de contre-la-montre.

Dans cette discipline, le moindre inconfort peut avoir un effet sur la performance. Le coureur reste longtemps placé dans une posture très exigeante. Il doit également produire un effort maximal sans perdre sa précision dans les descentes et les virages.

Les examens effectués n’ont finalement révélé aucun problème empêchant McNulty de courir. L’Américain a donc conservé sa place dans l’ordre de départ.

Un départ maintenu à 16 h 40

Brandon McNulty s’est présenté sur la rampe à 16 h 40. Sa présence a confirmé que son état n’inspirait pas d’inquiétude majeure à son équipe.

Le départ ne signifiait pas pour autant que la chute était sans conséquence. Un choc survenu quelques heures avant un effort chronométré peut perturber l’échauffement, la concentration et les sensations du coureur.

La reconnaissance constitue normalement une phase très contrôlée. Le cycliste vérifie les trajectoires, les repères de freinage et les changements de pente. L’accident a interrompu cette préparation et obligé McNulty à se recentrer rapidement.

Son équipe devait également inspecter son matériel. Après une collision, le vélo, les roues et les composants doivent être examinés avec attention. Une déformation légère peut devenir problématique à haute vitesse.

UAE Team Emirates-XRG n’a pas annoncé de blessure importante. Aucun abandon n’a donc été décidé avant le départ.

Un contre-la-montre de 26,1 kilomètres en Haute-Savoie

La 16e étape reliait Évian-les-Bains à Thonon-les-Bains sur 26,1 kilomètres. Il s’agissait du seul contre-la-montre individuel du Tour de France 2026.

Selon le parcours officiel du Tour de France, l’étape présentait environ 500 mètres de dénivelé positif. Son profil ne favorisait pas uniquement les spécialistes des parcours plats.

Les organisateurs avaient dessiné un tracé divisé en trois parties. Les coureurs devaient d’abord grimper, puis négocier une descente rapide. Une portion plus roulante conduisait ensuite vers l’arrivée à Thonon-les-Bains.

Ce format imposait plusieurs qualités. La puissance pure ne suffisait pas pour réussir. Il fallait aussi gérer son effort, bien descendre et conserver de la vitesse dans les parties techniques.

La côte de Larringes dès le début du parcours

La principale difficulté était située dans les dix premiers kilomètres. La côte de Larringes proposait 9,7 kilomètres d’ascension à 4,3 % de moyenne.

Son sommet, placé à 799 mètres d’altitude, accueillait le deuxième point de chronométrage intermédiaire. La montée était classée en deuxième catégorie.

Cette première partie obligeait les concurrents à trouver rapidement le bon rythme. Un départ trop prudent pouvait coûter plusieurs secondes. Un effort excessif risquait, au contraire, de se payer dans la seconde moitié du parcours.

Le choix du matériel représentait également un enjeu. Les équipes devaient rechercher un équilibre entre légèreté, rigidité et aérodynamisme. Le profil mixte rendait la décision plus complexe qu’un chrono entièrement plat.

Après Larringes, les coureurs plongeaient vers les bords de la Dranse. Un troisième pointage était placé au kilomètre 18,1. Le final menait ensuite vers Thonon-les-Bains et le quai de Ripaille.

Les nombreux changements de direction exigeaient une bonne connaissance du tracé. La reconnaissance effectuée par McNulty devait précisément lui permettre d’identifier ces passages.

Brandon McNulty, un spécialiste reconnu du contre-la-montre

L’incident touchait un coureur particulièrement à l’aise dans l’exercice chronométré. Brandon McNulty a bâti une partie de son palmarès sur ses qualités de rouleur.

Il est devenu champion du monde juniors du contre-la-montre en 2016. Ce titre avait confirmé son statut parmi les principaux espoirs américains.

McNulty a ensuite remporté les championnats des États-Unis de la spécialité en 2023 et en 2024. Il a aussi obtenu plusieurs résultats marquants face aux meilleurs rouleurs du peloton.

En 2024, il avait gagné le contre-la-montre d’ouverture du Tour d’Espagne à Lisbonne. Ce succès lui avait permis d’endosser le premier maillot rouge de l’épreuve.

L’Américain s’était imposé sur 12 kilomètres, devant Mathias Vacek et Wout van Aert. Cette victoire avait souligné sa capacité à réussir sur des parcours courts et rapides.

Il a également remporté une étape du Tour d’Italie en 2023. Cette journée ne s’était pas disputée contre la montre, mais au terme d’une échappée. Elle reste l’un de ses principaux succès dans un grand tour.

Un équipier essentiel de Tadej Pogacar

Depuis son arrivée chez UAE Team Emirates en 2020, McNulty a progressivement développé un rôle polyvalent. Il peut viser ses propres résultats sur certaines courses. Il travaille aussi pour les leaders de son équipe.

Sur le Tour de France, sa mission consiste notamment à accompagner Tadej Pogacar. Ses qualités de grimpeur et de rouleur lui permettent d’intervenir sur des terrains très différents.

McNulty avait déjà joué un rôle majeur auprès du Slovène lors de précédentes campagnes. En montagne, il peut maintenir une allure élevée et réduire le groupe des favoris.

Sa présence compte aussi sur les étapes exposées au vent ou disputées à grande vitesse. Il constitue alors un relais capable de protéger son leader et de contrôler les écarts.

UAE Team Emirates-XRG avait intégré l’Américain dans une sélection construite autour des ambitions de Pogacar. L’équipe officielle soulignait avant le départ son expérience dans l’accompagnement du Slovène.

La collision survenue avant le contre-la-montre ne concernait donc pas uniquement une performance individuelle. Elle pouvait aussi affecter l’équilibre collectif pour la dernière semaine du Tour.

Une frayeur supplémentaire au cœur d’un Tour exigeant

L’accident est intervenu après quinze étapes déjà éprouvantes. Les coureurs sortaient d’une première séquence alpine et d’une journée de repos.

La fatigue accumulée augmente l’importance de la récupération. Chaque déplacement et chaque reconnaissance sont organisés afin de limiter les efforts inutiles.

Une chute, même sans blessure grave, perturbe cette routine. Elle impose des examens médicaux, une vérification du matériel et une nouvelle préparation mentale.

Pour McNulty, le calendrier rendait la situation délicate. Le chrono exigeait un engagement total quelques heures seulement après la collision.

L’Américain devait aussi préserver ses capacités pour les étapes suivantes. Le Tour abordait sa dernière semaine, avec plusieurs rendez-vous montagneux encore au programme.

UAE Team Emirates-XRG ne pouvait donc pas considérer uniquement le résultat du jour. L’encadrement devait également mesurer le risque d’aggravation d’une éventuelle douleur.

Le feu vert accordé montre que les premières constatations étaient rassurantes. Il ne permet toutefois pas d’exclure une gêne apparue pendant ou après l’effort.

Arrivée du Tour de France 2023
Arrivée du Tour de France 2023 / Joséphine Brueder / Ville de Paris

La reconnaissance, une étape décisive avant un chrono

Le repérage joue un rôle central dans la préparation d’un contre-la-montre. Les coureurs ne se contentent pas de découvrir la route. Ils cherchent des repères très précis.

Chaque virage peut être étudié selon son angle, son revêtement et sa visibilité. Les descentes demandent une attention particulière. Une mauvaise trajectoire peut provoquer une perte de temps ou une chute.

Les coureurs analysent également les changements de pente. Ils peuvent ainsi adapter leur braquet et leur puissance. Cette connaissance facilite la gestion de l’effort.

Sur le parcours Évian–Thonon, la montée initiale compliquait encore cette préparation. Il fallait identifier le moment idéal pour accélérer sans compromettre la suite.

La descente exigeait ensuite des trajectoires sûres et rapides. Le final urbain comportait plusieurs changements de direction. Une reconnaissance complète pouvait donc apporter un avantage réel.

L’accident de McNulty a privé le coureur d’une partie de cette phase de travail. Il devait s’appuyer sur les informations déjà recueillies, les données de l’équipe et les consignes reçues depuis la voiture suiveuse.

La sécurité des coureurs à nouveau au centre de l’attention

Cette collision rappelle que les risques ne disparaissent pas en dehors de la compétition. Les entraînements et les reconnaissances se déroulent souvent sur des routes fréquentées.

Les cyclistes professionnels se déplacent à une vitesse supérieure à celle d’un pratiquant occasionnel. Les autres usagers peuvent mal évaluer cette vitesse. Une manœuvre banale devient alors dangereuse.

La présence d’un véhicule d’équipe améliore la visibilité du coureur. Elle permet aussi une intervention rapide en cas de problème. Elle ne garantit cependant pas une protection totale.

Lorsqu’une route reste ouverte, les équipes ne disposent pas des mêmes conditions que pendant l’étape. Le parcours officiel bénéficie ensuite d’un dispositif spécifique et d’une fermeture progressive.

Aucune information disponible ne fait état de poursuites ou d’une enquête après l’accident. L’identité du conducteur n’a pas été communiquée. Il serait donc prématuré d’attribuer juridiquement une responsabilité.

Les déclarations de Mauro Gianetti présentent la version recueillie par UAE Team Emirates-XRG. Elles devront être distinguées d’éventuelles constatations officielles si celles-ci sont publiées.

Brandon McNulty a pu poursuivre son Tour de France

La principale information sportive reste le maintien de Brandon McNulty au départ. Malgré la collision, le coureur américain n’a pas été contraint à l’abandon.

Son état a été jugé suffisamment rassurant pour participer au contre-la-montre. Cette décision a évité à UAE Team Emirates-XRG de perdre un élément important avant les dernières étapes.

Brandon McNulty percuté par une voiture quelques heures avant un chrono constituait pourtant un scénario préoccupant. La chute aurait pu mettre fin à son Tour ou réduire les options de son équipe.

L’incident s’est finalement limité, selon les premières informations, à une sérieuse frayeur. Il rappelle néanmoins la vulnérabilité des coureurs pendant les reconnaissances effectuées sur des routes ouvertes.

Pour McNulty, l’objectif immédiat consistait à terminer l’étape sans aggraver d’éventuelles douleurs. UAE Team Emirates-XRG devait ensuite suivre son état avant la suite du Tour de France 2026.

Pourquoi Brandon McNulty a-t-il été percuté par une voiture ?

Selon Mauro Gianetti, une voiture aurait dépassé Brandon McNulty avant de s’arrêter devant lui. Le coureur n’aurait pas pu éviter le véhicule. Les circonstances complètes n’ont pas été établies officiellement.

Brandon McNulty a-t-il pris le départ de la 16e étape ?

Oui. Après avoir été examiné, l’Américain a reçu l’autorisation de participer. Il s’est élancé à 16 h 40 pour le contre-la-montre.

Brandon McNulty a-t-il été blessé dans l’accident ?

UAE Team Emirates-XRG n’a signalé aucune blessure grave. Son encadrement s’est montré rassurant, même si une éventuelle gêne liée à la chute restait possible.

Quel était le parcours de la 16e étape du Tour de France 2026 ?

Le contre-la-montre reliait Évian-les-Bains à Thonon-les-Bains sur 26,1 kilomètres. Le tracé comprenait la côte de Larringes, une descente et un final plus roulant.

Quel rôle Brandon McNulty occupe-t-il chez UAE Team Emirates-XRG ?

McNulty est à la fois un spécialiste du contre-la-montre et un équipier de Tadej Pogacar. Sa polyvalence lui permet d’aider son leader en montagne comme sur les portions rapides.

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